//CONSEIL SUPERIEUR DE LA DIASPORA DU MALI CSDM : A QUAND LA FIN DE LA GESTION PATRIMONIALE DE LA FAITIÈRE ?

CONSEIL SUPERIEUR DE LA DIASPORA DU MALI CSDM : A QUAND LA FIN DE LA GESTION PATRIMONIALE DE LA FAITIÈRE ?

Un homme atypique et au parcours controversé veut s’imposer en interlocuteur incontournable des autorités maliennes dans la gestion des questions liées au sort des Maliens de la Diaspora. Le comble dans ce combat que livre l’homme d’affaires Mohamed Chérif HAIDARA réside dans sa volonté de neutraliser le bureau du HCME qu’il perçoit comme un adversaire qui l’empêche de tourner en rond. Suscité dans la foulée de la victoire du 26 mars, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est une émanation de la Conférence Nationale d’après Moussa Traoré. Plusieurs personnalités ont présidé aux destinées de cette faitière dont l’appui est hautement apprécié par les différents gouvernements des régimes successifs.

Mais depuis quelques temps, un ancien membre s’active à tuer la dynamique de la faitière. HAIDARA, selon les Maliens établis à l’extérieur, travaille à affaiblir le Haut conseil au profit d’un organe qu’il a créé. C’est connu de tout le monde que le CSDM œuvre à concurrencer le bureau dirigé par le Malien résidant au Gabon monsieur Habib SYLLA. Mais ce qu’il ne dit pas est que cet organe depuis sa création n’est pas parvenu à organiser une seule assise nationale. Pourquoi ?

Le CSDM est une propriété privée du président qui ne laisse aucune chance aux autres membres de son bureau. Son goût des honneurs et sa propension à vouloir se mêler de tous les problèmes voire même ce qui ne le regarde pas ont fait que certains l’ont abandonné, l’ont fuit même, peut-on affirmer. Il pense qu’avec son pouvoir financier, il peut tout s’offrir sur un plateau d’or. C’est pourquoi, il fait des acrobaties actuellement pour se tailler une place dans le futur organe législatif de la Transition. On accuse le président de faire une gestion patrimoniale de cette organisation. Une gestion caractérisée surtout par l’opacité autour des finances. Il donne l’impression qu’il est le seul bailleur de fonds. On ne parle pas des cotisations. Le CSDM ne collecte-t-il pas les fonds des cotisations ? Ne bénéficie-t-il pas de dons ou de legs ? Sur toutes ces questions, le président HAIDARA observe un silence qui contribue à entretenir un grand flou.

Pourquoi les assises du CSDM ne sont-elles pas tenues ? Le président veut-il se maintenir à vie ? Ce sont, entre autres, des question dont on attend les réponses. Un dirigeant aux ambitions démesurées, qui excelle dans le m’as-tu vu ?

Selon les acteurs et observateurs qui dénoncent la gestion patrimoniale du président, HAIDARA est un président attiré un goût exagéré pour les honneurs et sa volonté de s’afficher partout où il passe. Omniprésent, le président du CSDM l’est au Mali, même sur des terrains où il apparaît un véritable intrus. Ce monsieur doit mettre un peu d’eau dans son vin s’il veut garder le peu de crédibilité qui lui reste.

LAYA DIARRA

By |2020-10-28T07:16:32+01:00octobre 28th, 2020|ACTUALITE|0 Comments

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