//COUP DE FORCE AU MALI : CONSEQUENCES DU RAPPORT DU GROUPE D’EXPERTS DE L’ONU ?

COUP DE FORCE AU MALI : CONSEQUENCES DU RAPPORT DU GROUPE D’EXPERTS DE L’ONU ?

Depuis le 14 août 2020, la nouvelle d’un rapport concocté par un groupe d’experts de l’ONU fait jaser. Un document secret puisque  ce rapport n’a pas été rendu officiel.

Plusieurs paramètres, tels que l’autonomie en matière de stratégie, de commandement et de contrôle, de recrutement, de financement, de ressources, de logistique et d’opérations, peuvent décrire le type et le niveau d’implication de l’État dans la création et le fonctionnement général de ces acteurs armés, révèle l’équipe d’enquêteurs. Selon eux, les agents de l’État chargés des relations avec les milices et les mandataires diffèrent également, y compris dans les cas où un soutien direct est fourni localement par des représentants de l’État sans l’approbation ou la connaissance des institutions centrales. Au Mali, souligne cette enquête, deux institutions ont été impliquées dans la sous-traitance des conflits, le soutien et la manipulation de groupes armés:

  1. a) Les forces armées maliennes (Forces armées maliennes), qui sont chargées de la fourniture de la logistique militaire (véhicules, camions, carburant et munitions, soit à partir de leurs propres stocks, soit par le biais d’achats spécifiques) et de la fourniture de ressources humaines par le biais du libération administrative de soldats actifs, des sous- officiers, d’officiers et d’officiers supérieurs, et qui ont participé des opérations et des patrouilles militaires conjointes ;
  2. b) La Direction générale de la sécurité d’État du Mali, qui est en charge de la stratégie de manipulation des groupes armés, des aspects politiques et financiers de sa mise en œuvre et du traitement des personnes clés en tant que sources d’informations privilégiées ou agents de l’État agissant en son nom.

Outre le soutien apporté par l’État malien, les milices Progouvernementales ont reçu une aide financière importante de la part d’hommes d’affaires, de passeurs et de commerçants influents du nord du Mali, en échange de la protection de la sécurité de l’État et de promesses d’impunité souligne ce rapport qui accable des personnalités au sommet.

AFFAIRISME AU SOMMET DE L’ETAT IMPLIQUANT LA HIERARCHIE MILITAIRE

Le Groupe d’experts affirme avoir  recueilli des preuves d’une tentative du service de sécurité de l’État malien de faire pression sur le gouvernement du Niger pour qu’il libère les membres du réseau de trafiquants de l’individu figurant sur la liste Mohamed Ben Ahmed Mahri, connu sous le nom de Rouggy (MLi.007), tandis que des mesures simultanées ont été prises en personne par Mohamed Ould Mataly (MLi.008) et Haroun Ould Ali. Le réseau Rouggy à Niamey a été démantelé en avril 2018 dans le cadre de la saisie de 2,5 tonnes de cannabis le 14 juin 2018.

Plusieurs paramètres, tels que l’autonomie en matière de stratégie, de commandement et de contrôle, de recrutement, de financement, de ressources, de logistique et d’opérations, peuvent décrire le type et le niveau d’implication de l’État dans la création et le fonctionnement général de ces acteurs armés.

Les agents de l’État chargés des relations avec les milices et les mandataires diffèrent également, y compris dans les cas où un soutien direct est fourni localement par des représentants de l’État sans l’approbation ou la connaissance des institutions centrales. Au Mali, deux institutions ont été impliquées dans la sous-traitance des conflits, le soutien et la manipulation de groupes armés:

  1. a) Les forces armées maliennes (Forces armées maliennes), qui sont chargées de la fourniture de la logistique militaire (véhicules, camions, carburant et munitions, soit à partir de leurs propres stocks, soit par le biais d’achats spécifiques) et de la fourniture de ressources humaines par le biais du libération administrative de soldats actifs, dessous- officiers, d’officiers et d’officiers supérieurs, et qui ont participé des opérations et des patrouilles militaires conjointes) La Direction générale de la sécurité d’État du Mali, qui est en charge de la stratégie de manipulation des groupes armés, des aspects politiques et financiers de sa mise en œuvre et du traitement des personnes clés en tant que sources d’informations privilégiées ou agents de l’État agissant en son nom. Outre le soutien apporté par l’État malien, les milices pro-gouvernementales ont reçu une aide financière importante de la part d’hommes d’affaires, de passeurs et de commerçants influents du nord du Mali, en échange de la protection de la sécurité de l’État et de promesses d’impunité. Le Groupe d’experts a recueilli des preuves d’une tentative du service de sécurité de l’État malien de faire pression sur le gouvernement du Niger pour qu’il libère les membres du réseau de trafiquants de l’individu figurant sur la liste Mohamed Ben Ahmed Mahri, connu sous le nom de Rouggy (MLi.007), tandis que des mesures simultanées ont été prises en personne par Mohamed Ould Mataly ce dernier a fait une sortie pour s’inscrire en faux contre ces allégations rapportées par le groupe d’experts de l’Onu. Peut-on faire un lien entre ce document et l’évolution de la situation marquée par l’arrêt des institutions par l’armée à partir d’une mutinerie dans la garnison de Kati ?

 

LAYA DIARRA

By |2020-08-19T16:28:34+02:00août 19th, 2020|A LA UNE|0 Comments

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