//FRILOSITE, TRAHISON ET OPPORTUNISME DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE : LE VOILE SE LEVE SUR LES VRAIS FAUX AMIS D’IBK

FRILOSITE, TRAHISON ET OPPORTUNISME DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE : LE VOILE SE LEVE SUR LES VRAIS FAUX AMIS D’IBK

Le temps est le meilleur juge, a-t-on coutume de dire. L’adage a tout son sens aujourd’hui après le coup d’état qui a renversé le régime d’IBK. Hier adulé par une majorité de façade, une majorité soucieuse juste de son ventre, l’ancien Président de la République se retrouve seul aujourd’hui dans sa misère.

Il est esseulé, abandonné par le cercle des membres de la majorité, celui qui faisait la queue devant sa porte pour quémander  ses faveurs, ses largesses. Plus grave encore, l’ancienne majorité s’il en était une, éprouve de la peur à donner de la voix après la chute du régime. Dans leur frilosité, le RPM, l’ADEMA et toutes les ouailles qui se livraient à des pirouettes pour être dans les grâces du pouvoir s’illustrent par leur silence.

Ils sont silencieux comme des carpes.

Ils éprouvent une gène voire une peur bleue de faire même un simple communiqué pour condamner l’acte des militaires qui ont conduit IBK manu militari à Kati pour obtenir sa démission ainsi que celui du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée nationale .Une preuve que l’ancien président était entouré d’une bande de courtisans. Avec le changement, ils semblent choir la direction du vent. C’est pourquoi ils rechignent à faire la moindre déclaration pour manifester leur déception à la suite de cette façon de déposer un président démocratiquement élu : en démocrates – s’ils le sont réellement – ces anciens alliés du pouvoir devraient par principe condamner le putsch qui a renversé IBK même si dans les faits l’acte des militaires avait l’adhésion populaire national.

L’EPM exhibe sa lâcheté qui étonne même les adversaires politiques d’IBK.

Pire, il nous revient de sources concordantes que des sensibilités politiques et la société civile sont disposés à accompagner le Comité militaire. Dans le rang se trouverait TRETA. Le fait est rapporté dans le JT de l’ORTM dans la soirée du lundi à hier mardi 20 août. Le ridicule ne tue pas en politique. Au Mali, c’est la moralité même de certains acteurs qui explique leurs attitudes. Ils sont guidés chaque fois selon que la situation les arrange ou pas. Quelle honte de la part des ces politicards et courtisans  sans vergogne pour qui le vice est symbole de la vertu. Il faut rappeler que le parti PARENA de DRAME a été le plus prompt dans la déclaration. Il a condamné le putsch du 18 août. Une réaction qui traduit incontestablement le courage de ses cadres malgré les risques auxquels ils s’exposent dans le contexte ou la grande muette est adulée par les Maliens.

LAYA DIARRA

 

By |2020-08-24T17:05:50+02:00août 24th, 2020|LES INFOS DU SOIR DE BAMAKO|0 Comments

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