/, JUSTICE/SESSION DE LA COUR D’ASSISES: « DANS LES CONDITIONS NORMALES, AU MOIS AOÛT, ON DEVRAIT ETRE AU PIRE DES CAS A LA 2EME SESSION DE L’ANNEE ET DANS LE MEILLEUR DES CAS, A LA 3EME » DIXIT LE PARQUET GENERAL

SESSION DE LA COUR D’ASSISES: « DANS LES CONDITIONS NORMALES, AU MOIS AOÛT, ON DEVRAIT ETRE AU PIRE DES CAS A LA 2EME SESSION DE L’ANNEE ET DANS LE MEILLEUR DES CAS, A LA 3EME » DIXIT LE PARQUET GENERAL

La première session ordinaire de la Cour d’Assises siége à Bamako au titre de l’année judiciaire 2019-2020. Elle est en cour depuis le 24 août dernier. C’était lors de l’audience d’ouverture des travaux : le parquet général près la Cour d’Appel de Bamako déplorait la lenteur dans les procédures judiciaires : « Dans les conditions normales, au mois d’août, on devrait être au pire des cas à la 2ème session de l’année, dans le meilleur cas, à la 3ème».

Le rythme normal des sessions est de trois par année judiciaire. Et tous les magistrats en charge de rendre justice via cette juridiction se préparent sur le système. Mais au fil du temps, on s’est rendu compte qu’au fait, les années se suivent sans pourtant se ressembler. Les sessions se retrouvaient souvent à deux par an, mais jamais une toute seule session. Peut être, c’est ce à quoi on assistera cette année 2019-2020, soit une seule session, quand on sait que les dossiers des accusés, détenus ou non, forment une montagne sur la table du parquet.

Fort heureusement, le contexte difficile a lourdement pesé sur la tenue des sessions. Ce contexte est connu de tous : le COVID-19.

Cette pandémie avait fait son apparition dans notre pays depuis mars dernier. Certains voyaient déjà une année judiciaire blanche. Mais, elle est en passe d’être sauvée par ne serait-ce qu’une session ordinaire. C’était lors de l’audience d’ouverture que le parquet général disait : «C’est vrai que dans les conditions normales, au mois d’août, on devrait être au pire des cas à la 2ème session de l’année et dans le meilleur des cas à la 3ème». Aussi a-t-il souligné ceci : « Je sais aussi, tout le monde connait et comprend les raisons de telles perturbations, en l’occurrence la pandémie du COVID-19 : la maladie planétaire a paralysé le monde dans tous les domaines. »

Mohamed Traoré

By |2020-08-27T16:12:22+02:00août 27th, 2020|ACTUALITE, JUSTICE|0 Comments

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